Au cours des années trente, alors que de petits éditeurs avaient des difficultés de trésorerie ou disparaissaient, il était tentant de racheter des ouvrages en nombre et à prix réduit, afin d'étoffer son propre catalogue.
Denoël et Steele l'ont fait ponctuellement dès 1931 puis, plus largement en 1934 en récupérant chez l'imprimeur Bellenand les invendus des Editions des Cahiers Libres qui se trouvaient en état de faillite virtuelle.
Après le départ de Bernard Steele fin 1936, Denoël, qui manque désormais de liquidités, pratique une politique « annexionniste » : c'est ainsi qu'il devient dépositaire de plusieurs dizaines de titres des Editions La Connaissance.
Je les ai fait figurer en fin de classement car, outre qu'il n'ont jamais appartenu aux Editions Denoël, ces ouvrages ont disparu du catalogue de l'éditeur après le départ rue Amélie de René-Louis Doyon.
Lorsqu'il publie, en janvier 1939, sa brochure-bilan, Denoël écrit que son catalogue comprend « cinq cents titres divers. Parmi ceux-ci, une centaine environ ont été achetés à d'autres firmes ».
J'en ai répertorié 107 jusqu'à présent.
1 titre
Cette maison d’édition prestigieuse créée le 2 mai 1919 par René Hilsum [1895-1990] a publié, entre avril 1919 et avril 1936 quelque 170 volumes dont un grand nombre dus à des auteurs dadas et surréalistes.
A partir de 1934 la société d'édition est en difficultés financières : en juin, René Hilsum tente de négocier le rachat de son fonds avec un confrère parisien puis, en septembre, vend sa collection « Le Génie de la France » à Gallimard. En 1936 il cesse ses activités d’éditeur et est nommé directeur des Editions du Parti Communiste.
En mai 1929 le Sans Pareil avait fait paraître un essai remarqué d’André Rolland de Renéville : Rimbaud le voyant. Le livre eut un grand retentissement, malgré quoi il restait, en septembre 1933, 1140 exemplaires chez l’éditeur.

Denoël a lui-même publié en octobre 1933 un essai de Benjamin Fondane, Rimbaud le voyou, qu’il présente comme une réplique à celui de Rolland de Renéville :

C’est pourquoi sans doute il éprouve le besoin d’en racheter les invendus. Le 15 mai 1936 il remet en vente l’ouvrage sous une couverture au nom des Editions Denoël et Steele. Dans son catalogue d’automne 1937 le livre est proposé au prix inchangé de 12 F avec ce commentaire :

Rolland de Reneville (André). Rimbaud le voyant. 1929
2 titres
Les Editions Bossard ont été créées en juillet 1916 et se sont éteintes au cours des années trente. Denoël connaissait fort bien cette maison d’édition qui, au cours des années vingt, lui faisait le service de ses superbes publications dont il rendait compte dans Liège-Universitaire.
C’est dans son catalogue de l’automne 1937 qu’apparaissent deux ouvrages de René Guénon [1886-1951] publiés en 1925 et 1927 chez Bossard : L’Homme et son devenir selon le Vêdanta, et La Crise du monde moderne. J’ignore quand il a acquis ces volumes dont les stocks devaient être restreints : Denoël propose le premier à 27 F alors que son prix catalogue chez Bossard était de 18 F.

Guénon (René). La Crise du monde moderne. 1927
Guénon (René). L’Homme et son devenir selon le Vedanta. 1925
46 titres
Les Editions des Cahiers Libres ont publié quelque 150 ouvrages entre 1925 et 1934. Créée en mai 1924 par René Laporte, cette maison d’édition avait pignon sur rue à Toulouse, 18 rue Lafayette puis, à partir de mars 1925, à Paris, 57 avenue Malakoff.
Le catalogue des Cahiers Libres est composé d’ouvrages à tirage limité dus le plus souvent à des auteurs surréalistes mais aussi à des écrivains plus traditionnels comme Georges Duhamel, Jean Giraudoux, ou Paul Morand.
A la suite d’importants problèmes financiers René Laporte cède, en octobre 1934, près d'un tiers de son fonds aux Editions Denoël et Steele : en tout, quarante-six titres.
Pour certains d’entre eux le stock n'était que de quelques dizaines d’exemplaires ; pour d’autres : plusieurs centaines. Les ouvrages ont été achetés « chez l’imprimeur Bellenand auquel l'éditeur devait de l’argent, et vendus dans leur état originel », écrivait Auguste Picq.
Certains volumes furent remis en vente dans leur état de parution, d’autres firent l’objet d’une « recouvrure » ; le plus souvent Denoël faisait coller un « papillon » imprimé sur la couverture ou sur le titre.
Robert Denoël incorpora la plupart des titres ci-dessous à son catalogue de l’automne 1937, en maintenant leur prix de vente originel. Quelques uns apparurent encore dans son catalogue de 1941 - les auteurs juifs ne pouvaient y figurer - avec un prix inchangé.
Certains - une douzaine - ne figurèrent que dans un catalogue d’ouvrages soldés en juin 1947 par les Editions Denoël appartenant à Jeanne Loviton.

René Laporte [1905-1954] a publié chez Denoël deux romans : La Part du feu en 1935, Les Chasses de novembre en 1936, qui obtint le prix Interallié. Début 1939 Denoël annonçait encore un « roman exotique » de Laporte qui ne parut point : en mars 1940 l’auteur-éditeur se réfugia à Antibes où il demeura durant toute l’occupation, et où il se consacra aux Editions du Sagittaire de Léon Pierre-Quint, installées à Marseille.
Alexandre (Maxime). Mythologie personnelle. 1933
Arnim (Achim d’). Contes bizarres. 1933
Aubray (Thérèse). Battements. 1933
Bauguion (Louis). Cœur au zénith. 1934
Belvianes (Marcel). Non !... Dieu est allemand ! 1933
Benjamin (René). Antoine enchaîné. 1928
Bernard (Sylvain). Le Contingentement. 1934
Boylesve (René). Le Confort moderne. 1926
Breton (André). Le Revolver à cheveux blancs. 1932
Breton (André). Les Vases communicants. 1932
Brimont (Renée de). Belle Rose. 1931
Carré (Jean-Marie). Les deux Rimbaud. 1928
Chauveau (Paul). Caractères. 1933
Dali (Salvatore). Babaouo. 1932
Daniel-Rops. Sur le théâtre de Lenormand. 1926
Delteil (Joseph). Discours aux oiseaux. 1926
Dostoievski. Journal de Raskolnikoff. 1927
Duhamel (Georges). Entretien sur l’esprit européen. 1928
Eluard (Paul). La Vie immédiate. 1932
Gilbert-Lecomte (Roger). La Vie, l’amour, la mort, le vide et le vent. 1933
Giraudoux (Jean). Fontranges au Niagara. 1932
Gobineau (Comte de). Ce qui se passe en Asie. 1928
Green (Julien). Un Puritain homme de lettres : Nathaniel Hawthorne. 1928
Hugnet (Georges). La Belle en dormant. 1933
Jacob (Max). Rivage. 1931
Jolas (Eugène). Mots déluges. 1933
Laporte (René). Le Somnambule. 1932
Marsan (Jules). Bohème romantique. 1929
Marsan (Jules). Stendhal. 1932
Massis (Henri). Raymond Radiguet. 1927
Maurois (André). Introduction à la méthode de Paul Valéry. 1933
Morand (Paul). L’Art de mourir. 1933
Morand (Paul). Comme le vent. 1928
Morand (Paul). Mes débuts. 1933
Pierre-Quint (Léon). Comment travaillait Proust. 1928
Puget (Claude-André). La Chute du printemps. 1934
Rilke (Rainer-Maria). Rumeur des âges. 1928
Rimbaud (Arthur). Correspondance inédite. 1929
Rosey (Gui). La Guerre de 34 ans. 1932
Shaw (Bernard). Bréviaire du révolutionnaire. 1927
Souday (Paul). Dialogues critiques. 1929
Soupault (Philippe). Lautréamont. 1927
Tharaud (Jérôme et Jean). Le Gentil Douanier et un artiste maudit. 1929
Tzara (Tristan). L’Antitête. 1933
Valéry (Paul). Remarques extérieures. 1929
Voronca (Ilarie). Patmos. 1934
1 titre
Maison d'édition créée en novembre 1929 par Robert Corrêa, dirigée en 1934 par Edmond Buchet et Jean Chastel. En mai 1936 Denoël et Steele publient un roman de Diche-Marrou : Bernard et quelques femmes. Cet écrivain a fait paraître en 1934, sans doute à compte d'auteur, un premier roman chez Corrêa : Joug.

Denoël rachète le tirage, habille le volume d'une couverture à son nom et le remet en vente dans son catalogue d'automne 1937, avec celui qu'il vient de publier. Joug ne figure plus au catalogue 1941 de l'éditeur mais réapparaît dans celui de juin 1947, parmi d'autres volumes soldés.
Marrou (Diche) ou Diche-Marrou. Joug. 1934
1 titre
Le libraire Ronald Davis est surtout connu pour les éditions bibliophiliques qu'il publie depuis 1920. Installé au n° 71 de la rue de Rennes, il y a domicilié sa Société générale d'imprimerie et d'édition, qui distribue la revue Commerce. En 1929 il a publié, sans doute aux frais de l'auteur, un roman d'Edmonde Bernard : Agnès, Bouboule et quelques autres.

Deux ans plus tard Denoël et Steele éditent son second livre : Rien que nous deux. Ronald Davis est mort en août 1931. Denoël rachète le livre, procède à une recouvrure et le remet en vente en même temps que son nouveau roman. Ces deux titres ne figurent plus au catalogue 1941 de l'éditeur.
Bernard (Edmonde). Agnès, Bouboule et quelques autres. 1929
1 titre
Le catalogue 1941 de l'éditeur propose, dans sa « Bibliothèque Psychanalytique », trois ouvrages du docteur Sacha Nacht dont : La Structure inconsciente de quelques psychoses. C'est un tiré à part de la revue L'Encéphale, journal de neurologie et de psychiatrie distribué par Doin.

Ce texte de 24 pages est paru en décembre 1932 mais n'a figuré dans aucun catalogue de Denoël avant guerre. A son procès en juillet 1945, Denoël rappellera qu'il a vendu les ouvrages interdits de Freud et de Nacht. Le nom de Sacha Nacht [1901-1977] n'apparaît formellement sur les listes d'interdiction qu'en mai 1943, parmi les auteurs juifs.
Nacht (Dr Sacha). La Structure inconsciente de quelques psychoses. 1932
1 titre
Cette maison créée en décembre 1925 par Edward Heilbuth était aussi une librairie de livres de luxe, située au 56 de la rue de la Pompe, dans le XVIe arrondissement. Elle disparut en mars 1934, à la mort de son fondateur.
Parmi les livres de luxe illustrés qu'elle a publiés figure Chansons de bord d'Armand Hayet. Ce capitaine au long cours d'origine bordelaise [1883-1968] en avait publié une première édition chez Éos en 1927, illustrée de 14 dessins d'André Lhote et tirée à 2 000 exemplaires.
L'année même de sa mort Heilbuth en fit paraître une seconde édition, sans autre illustration que celle de la couverture. Amené rue Amélie par son amie Champigny, Armand Hayet confia à Denoël l'impression d'un deuxième recueil : Dictons, tirades et chansons des anciens de la voile, qui parut en novembre 1934.

L'éditeur acquit alors les invendus de l'édition Éos et les remit en vente en décembre 1934 avec le nouveau recueil, après avoir collé un papillon imprimé au nom de sa firme sur le feuillet de titre. Trois ans plus tard Denoël procéda à un nouveau tirage de 2 000 exemplaires à l'occasion de la sortie d'un nouveau livre : Chansons des îles.
Armand Hayet est un auteur discret mais dont tous les livres connurent le succès aux Editions Denoël, qui ont publié son dernier recueil en 1953 : Us et coutumes à bord des long-courriers. Sans oublier un recueil plus hardi publié sous pseudonyme en 1935 : Chansons de la voile « sans voiles » [voir Enseignes diverses].
Hayet (Armand). Chansons de bord, 1934
1 titre
Le recueil de poèmes Persécuté Persécuteur fut publié en 1931 par les Editions Surréalistes, une maison d'édition créée en novembre 1930 et distribuée par le libraire José Corti. Le 30 octobre 1933 Louis Aragon, qui vient de rompre avec Gaston Gallimard, accorde aux Editions Denoël et Steele « un droit de préférence pour l'édition de ses œuvres à venir (romans, essais, poèmes) ».

C'est probablement à cette époque qu'il cède le fonds de Persécuté persécuteur à ses nouveaux éditeurs qui, après l'avoir reconditionné (une étiquette sur la couverture ou le feuillet de titre) le remettent en vente à leur adresse. Il figure dans le catalogue Denoël d'automne 1937 avec des prix de vente inchangés.
Aragon (Louis). Persécuté Persécuteur. 1931
1 titre
Le catalogue de livres soldés publié en juin 1947 par les Editions Denoël propose un ouvrage qui n'a jamais figuré jusque-là dans les catalogues de l'éditeur : Déclin de la Tour d’Ivoire, deux volumes de poèmes lyriques dus à Rita Strohl, publiés en 1926 et 1927 par les Editions de la Tortue à Carros, près de Nice.

En 1931 Denoël et Steele ont publié un essai de Carlos Larronde consacré à la musicienne bretonne : L’Art cosmique et l’œuvre musical de Rita Strohl. Cet ouvrage inaugurait la collection « La Tortue » qui n'eut pas d'autre titre. On peut penser que les jeunes éditeurs ont annexé à cette époque l'ouvrage de Rita Strohl mais j'ignore pourquoi ils ne l'ont pas proposé dans leurs différents catalogues.
Strohl (Rita). Déclin de la Tour d’Ivoire. 1926-1927
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1 titre
Le catalogue de livres soldés en juin 1947 dont il est question plus haut propose un autre ouvrage n'ayant jamais figuré dans les catalogues de l'éditeur : Etienne Burnet, un humaniste français de ce temps. Imprimé à Tunis chez Bascone et Muscat en décembre 1939, et tiré à 500 exemplaires hors commerce, ce volume de 356 pages est vendu 60 F chez Denoël.

Le livre est dû à Lydia Burnet dont Denoël et Steele ont publié en novembre 1931 La Croix de Magellan, relation d'un voyage aux Iles Philippines. Sur la couverture, le nom de l'auteur était suivi de : (Anna Swansea).
Anna Swansea, d'origine russe, était l'épouse du docteur Etienne Burnet [1873-1960], directeur de l'Institut Pasteur de Tunis de 1936 à 1949. Je suppose que c'est à l'auteur que Denoël a racheté cet ouvrage.
Burnet (Lydia). Etienne Burnet, un humaniste français de ce temps, 1939.
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51 titres
René-Louis Doyon [1885-1966] fut employé chez Eugène Figuière en 1913, avant d’ouvrir en 1917 une librairie, « La Connaissance », galerie de la Madeleine, qu’il transforme ensuite en maison d’édition. Son premier livre paraît en février 1919.
Ses livres, bien imprimés et souvent illustrés, sont accompagnés de notes critiques de l’éditeur qui est homme de grande culture. Sa maison décline à partir de 1933.
Son nom apparaît pour la première fois en juillet 1935 dans une lettre de Robert Denoël à Champigny, alors que l'éditeur s’apprête à aller faire une conférence à Vichy : Doyon paraît y avoir prononcé une allocution, lui aussi. Le 29 janvier 1937 il écrit à la même : « Je rencontre parfois Doyon et nous parlons de vous sur un ton amical ».
Durant l’automne 1937, alors qu’il se trouve en difficultés à la suite du départ de Bernard Steele, Denoël écrit à Champigny : « Comme toujours, après avoir touché le fond des pires difficultés, je reprends pied et je pense arriver à un certain équilibre pour la fin de cette année. Mais que d’émotions ! R.L.D. [Doyon] est un collaborateur actif, gentil, d’une intelligence, érudition, etc... que vous connaissez. Il s’est bien installé et cela marche. »
A la même époque, Denoël publie son nouveau catalogue. Il y a fait figurer 51 titres des Editions « La Connaissance » : ces ouvrages, classés par collections, sont proposés à la suite de ceux des Editions Denoël. Ils constituent donc une catégorie à part : Denoël n’a pas absorbé « La Connaissance » (il n’en a plus les moyens), il en distribue les volumes.

Selon Eric Dussert, Doyon aurait été engagé en 1937 par Denoël comme « secrétaire général », avant d’être licencié l’année suivante « pour des raisons inconnues ». Dans ses Livrets du mandarin d’octobre 1963, Doyon qualifiait curieusement son travail rue Amélie : « Environ 1938, conseiller aulique chez Denoël (titre aussi vain que ce que je fis là). » Auguste Picq m’avait écrit : « Il s’agit d’un fonds très restreint racheté à l’éditeur qui était en déconfiture et fut employé ensuite comme lecteur aux Editions Denoël ».
Même si Denoël les inclut, dans sa brochure-bilan de janvier 1939, parmi « la centaine de titres achetés à d’autres firmes », aucun volume de « La Connaissance » ne figurera à son catalogue de 1941, ni dans celui de juin 1947 proposant des titres soldés par les Editions Denoël.
Les titres de « La Connaissance » sont classés par noms d’auteurs et non, comme dans le catalogue Denoël de l’automne 1937, par collections. Mais le titre de ces collections est restitué entre crochets.
Adès et Josipovici. Le Livre de Goha-le-Simple. 1926 [« Les Chefs-d’Œuvre »]
Balzac (Honoré de). L'Apostrophe. 1922 [« Collection d'Art »]
Barbey d’Aurevilly (Jules). Le Dessous des cartes d'une partie de whist. 1927 [« Les Diaboliques »]
Beaubourg (Maurice). La Houdan. 1925 [« Les Bijoux Typographiques »]
Borel (Pétrus). Le Trésor de la caverne d'Arcueil. 1927 [« Le Rayon du Mandarin »]
Chasles (Robert). Histoire de Monsieur Dupuis et de Mademoiselle de Londé. 1927 [« Le Rayon du Mandarin »]
Dermenghem (Emile). Joseph de Maistre, mystique. 1923 [« Les Documents Esotériques »]
Desportes (Philippe). LX Psaumes de David. 1926 [« Collection d'Art »]
Doyon (René-Louis). L'Enfant prodiguée. 1929 [hors collection]
Doyon (René-Louis). Géronte aux Assises. 1932 [hors collection]
[Doyon, René-Louis]. L'Horizon débridé. 1920 [hors collection]
Doyon (René-Louis). Ombres dans la cathédrale. 1935 [hors collection]
Du merveilleux effect de l'amour divin. 1928 [« Les Bijoux Typographiques »]
Eberhardt (Isabelle). Mes journaliers. 1923 [« Les Textes »]
Eekhoud (Georges). Mes communions. 1925 [« Les Chefs-d’Œuvre »]
Furetière (Antoine). Historiette de l'amour esgaré. 1927 [« Le Rayon du Mandarin »]
Gamon (Christophe de). Excerpta. 1927 [« Le Rayon du Mandarin »]
Gautier (Théophile). Emaux et camées. 1927 [« La Tulipe »]
Gourmont (Remy de). Les Chevaux de Diomède. 1921 [« Les Chefs-d’Œuvre »]
Gourmont (Remy de). Sixtine. 1922 [« Les Chefs-d’Œuvre »]
Hroswita. Abraham. 1921 [hors collection]
Hutten (Ulrich von). Epitres des hommes obscurs. 1924 [« Les Textes »]
Huysmans (J.K.) En route. 1921 [« Collection d'Art »]
Jouhandeau (Marcel). Mademoiselle Zéline. 1924 [« Les Bijoux Typographiques »]
Laforgue (Jules). Exil. 1921 [« Les Textes »]
La Boétie (Etienne de). Vingt et neuf sonnets. 1926 [« Collection d'Art »]
Lenormand (H.-R.) Images. 1925 [« Les Bijoux Typographiques »]
Le Petit (Claude). La Chronique scandaleuse ou Paris ridicule. 1927 [« Le Rayon du Mandarin »]
Maindron (Maurice). Les Cahiers du Comte Bonhomme. 1927 [« Les Bijoux Typographiques »]
Maindron (Maurice). Monsieur de Clérambon. 1923 [« Les Chefs-d’Œuvre »]
Maistre (Xavier de). Le Lépreux de la Cité d'Aoste. 1927 [« La Tulipe »]
Mérimée (Prosper). Lettres aux Grasset. 1929 [« Les Textes »]
Montaigne (Michel de). De l'amitié. 1926 [« Collection d'Art »]
Nerval (Gérard de). La Bohème galante. 1921 [« Les Chefs-d’Œuvre »]
Nodier (Charles). Franciscus Columna. 1927 [« Le Rayon du Mandarin »]
Péladan (Joséphin). Histoire et légende de Marion de Lorme. 1927 [« Les Textes »]
Perez de Ayala (Ramon). A. M. D. G. Scènes de la vie dans un collège de Jésuites. 1929 [« Les Chefs-d’Œuvre »]
Pillet (Roger). Les Oraisons amoureuses de Jeanne-Aurélie Grivolin, Lyonnaise. 1931 [hors collection]
Pillet (Roger). Les Oraisons amoureuses de Jeanne-Aurélie Grivolin.- Un pauvre amour. 1922 [hors collection]
Querlon (Pierre de). La Maison de la petite Livia. 1924 [« Collection d'Art »]
Renan (Ernest). Essai psychologique sur Jésus-Christ. 1921 [« Les Textes »]
Renan (Ernest). Souvenirs d'enfance et de jeunesse. 1922 [« Collection d'Art »]
Rossetti (D.-G.) La Damoiselle élue. 1924 [« Les Bijoux Typographiques »]
Sainte-Beuve. Port-Royal, 10 volumes. 1926-1932 [hors collection]
Tailhade (Laurent). Le Miracle de Saint-Gwénolé. 1924 [« Les Bijoux Typographiques »]
Tillier (Claude). Mon oncle Benjamin. 1927 [hors collection]
Vadé (J.J.) La Pipe cassée. 1926 [« Le Rayon du Mandarin »]
Vial (Eugène). Marceline Desbordes-Valmore et ses amis lyonnais. 1923 [« Les Textes »]
Wells (H.-G.) La Perle de l'amour. 1926 [« Les Bijoux Typographiques »]
Willermoz (J.-B.) Les Sommeils. 1926 [« Les Documents Esotériques »]
Yepes (Juan de) [Saint Jean de la Croix]. Canciones. 1920 [« Les Documents Esotériques »]
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