Robert Denoël, éditeur

Fiches bibliographiques

ID : 748

Auteur : ***.

Titre : Chansons de salles de garde. Avec la musique et des images de Marcel Prangey

Editeur : Editions du Scorpion

Année d'édition : 1930

Lieu d'impression :

Imprimeur : Sans nom d'imprimeur

Achevé d'imprimer : 30 janvier 1930

Format : 23 cm

Nombre de pages : 287 p.

Illustrations : 53 dessins

Couverture : illustrée en couleurs

Collection :

Numéro dans la collection :

Prix de vente :

Catégorie : Livre illustré


Première édition 1930


Deuxième édition 1931

Commentaires

Volume absent à la BnF

53 chansons paillardes illustrées dans le texte de dessins et de musique notée dus à Marcel Prangey, publiée en février 1930 par Robert Denoël alors qu'il était toujours libraire avenue de La Bourdonnais

Tirage à 1 550 exemplaires « hors commerce » dont :

* 50 sur Madagascar accompagnés d'un dessin original num. 1 à 50

* 1 500 vélin num. 51 à 1 550 [60 F]

Dans une lettre du 30 janvier 1930 à Champigny, Denoël écrit que « les Chansons de salles de garde sortiront vers le 15 février »

Ouvrage réédité à l'identique en 1931 et 1936. Le colophon de ces rééditions porte : « Cette nouvelle édition des Chansons de salles de garde tirée, aux dépens d'un amateur, à un petit nombre d'exemplaires, est réservée aux seuls souscripteurs. »

L'illustrateur [Paris 22 janvier 1890 - 1954], collaborateur de Ric et Rac [entre 1930 et 1937], Le Rire, Fip et Fop. Faisait partie, en 1928, de la Société des dessinateurs humoristes. Dutel, n° 1185, p. 85, attribue par erreur les dessins de Prangey à Frédéric Ménard

Sur le site www.chansons-paillardes.net, Philippe Lebocq assure que les illustrations de Prangey sont les mêmes que celles qui agrémentent Chants du Quartier Latin et de l'Internat, un volume 28 x 22 cm de 216 pages publié « Au Luxembourg », s.d., contenant 50 chansons (classées dans un autre ordre). Dans ce volume elles ne sont pas signées et sont coloriées au pochoir. Un libraire date cette édition « vers 1940 », et en attribue les illustrations à un certain « Morvan ». Dans le domaine du livre galant, les attributions sont souvent hasardeuses…